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  • Romeuf Julie

UTOPIES DE LA TRADUCTION

A partir d’expériences et de performances déjà éprouvées, notre proposition pour le C.L.E.A de la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole se lance comme défi de trouver avec les habitants les signes, mots et gestes pour dire le territoire et mettre en partage cette

traduction par des gestes communs (cartes sensibles, graphiques et aussi vivantes).


La collecte et les ateliers.

Cette double entrée nous assure d’une part, d’être présent et visible artistiquement sur le territoire, et d’autre part de multiplier les sources de rencontre avec les habitants.

Notre démarche vise à traduire le territoire avec la complicité de ses habitants.


Les méthodologies présentées ci-après ont déjà été expérimentées dans le cadre de ma recherche pour le projet personnel de création de sortie de FAI-AR, au bord de en 2017. Une écriture qui trouve ses déclencheurs dans la rencontre et l’entretien.

S’adresser d’abord à une seule personne pour avec elle et à travers elle, s’adresser à tous.


I : collecte


Pour collecter des données (dites chaudes ou sensibles) sur l’expérience du territoire par ses habitants, le processus comporte plusieurs temps : un premier de rencontre, un second d’entretien, puis une résolution par le faire ensemble poétique et enfin une restitution.


II : La rencontre :


Pour rencontrer les habitants, nous nous appuierons sur les réseaux proches des structures porteuses de l’appel projet, mais nous souhaitons également rencontrer des personnes non identifiées par ces réseaux.

La performance relationnelle consiste à créer une situation dans l’espace public qui provoque la rencontre. Nous pouvons être simplement assis dans une barque avec des feuilles blanches et des stylos à côté avec une voile qui pose la question « Où sommes nous ?».

Nous pouvons aussi solliciter de l’aide pour compter les lignes blanches dessinées sur l’asphalte, les bouches d’égouts etc. dans un périmètre défini.

Nous pouvons accueillir les personnes avec un thé et leur proposer d’écrire, de dessiner ou de raconter (avec prise de son) leurs expériences du quartier. Si elles devaient élaborer une carte par quoi commenceraient- elles ? que changeraient-elles ? Comment ?


Suivant la température extérieure il conviendra de trouver des lieux à la fois adaptés et accessibles, visibles par tous. Cette première prise de contact peut nous permettre de recontacter ces personnes si elles sont d’accord, pour un entretien sur leur expérience de la ville, du quartier, de l’agglomération etc.




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​© 2015 Julie Romeuf

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